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Quant aux professionnels de l'accompagnement
Percer dans le métier...
On constate que ceux qui percent dans le métier de l'accompagnement disposent, outre une appétence à la relation, des aptitudes particulières et spécifiques à ce métier, d'une formation à l'une de ces professions d'aide, d'un référencement dans un syndicat de professionnels ou d'un réseau spécifique, d'un vecteur organisationnel qui les porte, d'une aptitude à la commercialisation, d'une compétence de négociation, etc.
Le « cartable » du jeune professionnel de l'accompagnement est lourd à porter à cette période initiale de rentrée professionnelle !
La tentation est alors forte pour le jeune professionnel de l'accompagnement de croire qu'il faut apprendre plus pour être plus crédible, qu'il convient de se former à de nouvelles sources pour étendre son champ de compétences, etc. Autant d'actions qui visent à faire maigrir un complexe de l'imposteur [1] dont l'ampleur ne diminue jamais aussi vite que les dépenses augmentent pour se former.
Autre travail du commençant : se trouver un nom, faire réaliser une plaquette, calibrer sa spécificité, construire éventuellement un site Internet, lequel vient enrichir l'offre sans jamais véritablement la différencier.
Certes la formation continue et la supervision sont des investissements nécessaires pour le professionnel de l'accompagnement. Notre expérience nous amène à faire l'hypothèse que l'accompagnant a plus besoin d'une communauté de soutien pour démarrer et d'un accompagnement spécifique que d'une compétence supplémentaire, a plus besoin d'une image de marque existante à laquelle se rattacher que d'un site Internet ventant ses mérites et ses savoirs faire.
Rejoindre un organisme regroupant les professionnels
On constate, de fait, que nombre de professionnels se rattachent à des syndicats et autres organismes de référencement afin de répondre à leur besoin de reconnaissance et d'identification. Mais là encore, l'expérience que nous avons de ces espaces est que les nouveaux entrants contribuent ainsi gratuitement au bien commun de ces instances pour asseoir leur légitimité et notoriété en espérant que les clients feront appel à eux et que leur activité en fleurira. Mais force est de constater que les désillusions sont nombreuses en cette matière.
La question n'est pas tant, de notre point de vue, d'un déficit de notoriété que d'une plateforme de rencontre entre offre et demande. Et ce d'autant que, dans une certaine mesure, ceux qui ont modestement besoin d'être accompagnés ne le sont pas et ceux qui ont besoin de travailler ne trouvent pas à s'implanter. L'offre ne rencontre pas encore clairement la demande !
Les organismes regroupant les professionnels ne fournissent pas de parcours à l'implantation économique de ceux qu'ils regroupent. Ils garantissent partiellement la déontologie et le professionnalisme de ses titulaires mais ne les accompagnent pas au-delà de la mise à disposition d'un annuaire dans lesquels les membres figurent, la participation à des manifestations entre pairs, par des pairs et in fine pour l'image idéale des pairs ! L'échange est clair entre acteurs mais ne répond pas nécessairement au besoin de l'accompagnant.
Les projets à forte valeur ajoutée humaine
On constate encore que les « professionnels métier de l'accompagnement » sont souvent porteurs de valeurs humanistes puissantes, d'un désir d'altruisme et de don de soi (oblativité) importants. Certes, il convient à chacun d'en analyser les mobiles et éventuellement les enjeux cachés qui ne seraient pas ou mal ajustés.
Néanmoins, cette disposition particulière du cœur engendre nombre de projets à forte valeur ajoutée en matière de ressources humaines.
Pour autant, ceux-ci n'émergent pas obligatoirement ou n'arrivent pas à maturité soit parce qu'ils ne sont pas assez travaillés par leurs initiateurs, soit parce qu'il manque à ces projets une structure de soutien, soit encore parce qu'il y a quelques carences identitaires de leurs auteurs qui s'avèrent rédhibitoires dans un premier temps.
Il convient de proposer un accompagnement de ces professionnels qui valorise cette forte valeur ajoutée humaine de leur(s) projet(s), sans contredire voire en l'ajustant le développement économique de leur activité.
Rejoindre un organisme regroupant les professionnels
On constate, de fait, que nombre de professionnels se rattachent à des syndicats et autres organismes de référencement afin de répondre à leur besoin de reconnaissance et d'identification. Mais là encore, l'expérience que nous avons de ces espaces est que les nouveaux entrants contribuent ainsi gratuitement au bien commun de ces instances pour asseoir leur légitimité et notoriété en espérant que les clients feront appel à eux et que leur activité en fleurira. Mais force est de constater que les désillusions sont nombreuses en cette matière.
La question n'est pas tant, de notre point de vue, d'un déficit de notoriété que d'une plateforme de rencontre entre offre et demande. Et ce d'autant que, dans une certaine mesure, ceux qui ont modestement besoin d'être accompagnés ne le sont pas et ceux qui ont besoin de travailler ne trouvent pas à s'implanter. L'offre ne rencontre pas encore clairement la demande !
Les organismes regroupant les professionnels ne fournissent pas de parcours à l'implantation économique de ceux qu'ils regroupent. Ils garantissent partiellement la déontologie et le professionnalisme de ses titulaires mais ne les accompagnent pas au-delà de la mise à disposition d'un annuaire dans lesquels les membres figurent, la participation à des manifestations entre pairs, par des pairs et in fine pour l'image idéale des pairs ! L'échange est clair entre acteurs mais ne répond pas nécessairement au besoin de l'accompagnant.
Les projets à forte valeur ajoutée humaine
On constate encore que les « professionnels métier de l'accompagnement » sont souvent porteurs de valeurs humanistes puissantes, d'un désir d'altruisme et de don de soi (oblativité) importants. Certes, il convient à chacun d'en analyser les mobiles et éventuellement les enjeux cachés qui ne seraient pas ou mal ajustés.
Néanmoins, cette disposition particulière du cœur engendre nombre de projets à forte valeur ajoutée en matière de ressources humaines.
Pour autant, ceux-ci n'émergent pas obligatoirement ou n'arrivent pas à maturité soit parce qu'ils ne sont pas assez travaillés par leurs initiateurs, soit parce qu'il manque à ces projets une structure de soutien, soit encore parce qu'il y a quelques carences identitaires de leurs auteurs qui s'avèrent rédhibitoires dans un premier temps.
Il convient de proposer un accompagnement de ces professionnels qui valorise cette forte valeur ajoutée humaine de leur(s) projet(s), sans contredire voire en l'ajustant le développement économique de leur activité.
Les projets à forte valeur ajoutée humaine
On constate encore que les « professionnels métier de l'accompagnement » sont souvent porteurs de valeurs humanistes puissantes, d'un désir d'altruisme et de don de soi (oblativité) importants. Certes, il convient à chacun d'en analyser les mobiles et éventuellement les enjeux cachés qui ne seraient pas ou mal ajustés.
Néanmoins, cette disposition particulière du cœur engendre nombre de projets à forte valeur ajoutée en matière de ressources humaines.
Pour autant, ceux-ci n'émergent pas obligatoirement ou n'arrivent pas à maturité soit parce qu'ils ne sont pas assez travaillés par leurs initiateurs, soit parce qu'il manque à ces projets une structure de soutien, soit encore parce qu'il y a quelques carences identitaires de leurs auteurs qui s'avèrent rédhibitoires dans un premier temps.
Il convient de proposer un accompagnement de ces professionnels qui valorise cette forte valeur ajoutée humaine de leur(s) projet(s), sans contredire voire en l'ajustant le développement économique de leur activité.
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